Diagnostic qualité de l'air intérieur : l'humidité n'est pas le seul polluant à surveiller
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Pourquoi ce diagnostic est indispensable avant tout travaux
La qualité de l’air intérieur (QAI) dépasse le seul problème d’humidité. Un logement peut avoir un taux d’humidité dans la norme et pourtant contenir des polluants dangereux : composés organiques volatils (COV) issus des matériaux de construction, spores de moisissures, CO2 accumulé, radon dans certaines zones géologiques. Humidians réalise un diagnostic QAI complet qui intègre la mesure d’humidité dans sa dimension plus large de santé environnementale.
En quoi consiste ce diagnostic ?
Le diagnostic qualité de l’air intérieur mesure les paramètres qui influencent directement la santé des occupants. Il va au-delà du simple diagnostic humidité pour intégrer les polluants chimiques et biologiques présents dans l’air.
Ce qu'on mesure et ce qu'on analyse
1
Mesure du taux d'hygrométrie
Dans chaque pièce. Un taux supérieur à 60 % favorise les moisissures et les acariens. Un taux inférieur à 40 % irrite les muqueuses. La plage optimale est de 40 à 60 %.
2
Identification des COV (Composés Organiques Volatils)
Les COV sont émis par les matériaux de construction (peintures, colles, moquettes), les produits d’entretien et les moisissures elles-mêmes. Certains COV (formaldéhyde, benzène) sont cancérigènes à exposition prolongée.
3
Mesure du taux de CO2
Un taux de CO2 supérieur à 1 000 ppm dans une pièce fermée signale une ventilation insuffisante. À partir de 1 500 ppm, des effets sur la concentration et la fatigue sont documentés.
4
Détection des spores de moisissures dans l'air
Des spores peuvent être présentes en quantité significative dans l’air même sans moisissures visibles. Leur concentration est mesurée par prélèvement d’air.
5
Évaluation de la ventilation
L’efficacité du système de ventilation existant (VMC, VPH) est évaluée : débits, état des bouches, présence de court-circuits d’air.
Ce que vous recevez à l'issue du diagnostic
À l’issue du diagnostic QAI, Humidians remet un rapport complet comprenant les mesures de tous les paramètres (hygrométrie, COV, CO2, spores), l’identification des sources de pollution, les recommandations de traitement priorisées, et un devis détaillé sans engagement.
- L'identification des sources d'humidité avec localisation précise
- Les mesures d'humidité dans les zones affectées
- Les causes identifiées et leur degré de certitude
- Les solutions recommandées par ordre de priorité
- Un devis détaillé pour les travaux préconisés
Ce rapport est la base de tout plan de traitement. Il peut également servir en cas de litige (achat immobilier, copropriété, assurance).
Questions fréquentes
Le diagnostic QAI est-il utile si je n'ai pas de moisissures visibles ?
Oui. Des spores de moisissures peuvent être présentes en quantité significative dans l’air sans que les moisissures soient visibles — notamment si elles se développent derrière les cloisons ou sous le parquet. De plus, les COV et le CO2 sont toujours invisibles. Un logement d’apparence saine peut avoir une qualité d’air très dégradée.
Le diagnostic QAI est-il reconnu officiellement en France ?
La qualité de l’air intérieur est encadrée par la réglementation française depuis la loi Grenelle 2 (2010). Des campagnes nationales de mesure sont conduites par Santé Publique France. Dans les ERP (établissements recevant du public), un diagnostic QAI est obligatoire depuis 2023.
Quels sont les seuils d'alerte pour la qualité de l'air intérieur ?
Les principaux seuils d’alerte : hygrométrie entre 40 et 60 % (optimal), CO2 inférieur à 1 000 ppm (au-dessus : ventilation insuffisante), formaldéhyde inférieur à 10 μg/m³ (valeur guide OMS). Ces seuils sont mesurés lors du diagnostic QAI Humidians.